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Christophe Hamel et Georges Thébault-Dagher : deux talents issus de Click & Mortar qui renforcent notre expertise numérique

25 mars 2026

La récente fusion entre Tink et Click & Mortar ajoute une quarantaine de nouveaux talents en marketing numérique, en science de données et en stratégie d'acquisition à notre organisation. Parmi eux, Christophe Hamel, chef d'équipe numérique, et Georges Thébault-Dagher, stratège en marketing numérique et analytique, deux experts qui viennent enrichir nos équipes après plus de six ans d'expérience chez Click & Mortar.

Nous les avons rencontrés pour en savoir plus sur leur parcours, leur quotidien et ce qui les motive le plus dans cette nouvelle étape.

Pour commencer, pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours et ce qui vous a donné la piqûre du numérique?

Christophe : J'ai d'abord complété un baccalauréat en marketing à l'Université de Sherbrooke, puis j'ai voulu peaufiner mes connaissances pour le marché du travail, alors j'ai enchaîné avec une maîtrise en e-commerce en 2016. Je me souviens qu'on était seulement onze étudiants à la maîtrise à ce moment-là; c'était encore un domaine très « niche ». C'est vraiment là que j'ai eu le coup de foudre pour le numérique. J'aimais le côté créatif du marketing, mais je voulais aussi ajouter un volet analytique à ma pratique. Le numérique était parfait pour marier ces deux univers, alors j'ai sauté à pieds joints là-dedans pour ne plus jamais revenir en arrière.

Georges : J'ai grandi dans un environnement où on parlait constamment de startups, d'innovation et d'entrepreneuriat. J'ai donc été exposé très tôt au monde des affaires, que ce soit à travers ma famille ou mon entourage. Ça m'a naturellement amené à m'intéresser à cet univers! Après avoir obtenu mon diplôme à la John Molson School of Business (Université Concordia), j'ai fait mes premiers pas dans une petite agence marketing où j'ai eu la chance de toucher à toutes sortes de choses : du branding à la création de sites Web, en passant par la stratégie marketing et l'organisation d'événements comme Startupfest ou Expo Entrepreneurs. Le déclic pour le numérique est arrivé quand j'ai commencé à faire mes premières campagnes Facebook Ads; j'ai alors découvert toute la puissance de la donnée et du ciblage, et ça a été une vraie révélation! C'est vraiment là que j'ai compris ce que je voulais faire : évoluer à l'intersection du marketing, de la donnée et de l'entrepreneuriat.

Comment Click & Mortar est arrivée dans le décor, et qu'est-ce qui vous a donné envie d'y rester pendant toutes ces années?

Georges : C'est un heureux concours de circonstances! Anastasia Skaya — aujourd'hui notre directrice intégration et croissance — connaissait bien Olivier Bergeron, cofondateur de Click & Mortar. Elle m'a dit : « J'ai un ami qui a une agence de marketing numérique; ce que t'as aimé faire en publicité numérique, tu pourrais le faire à fond là-bas. » Je n'ai pas eu besoin de me le faire dire deux fois! Je suis arrivé quasiment à genoux devant Olivier pour qu'il me donne une chance : je n'avais pratiquement aucune expérience en numérique, mais j'avais une soif d'apprendre immense! Lui et Gabriel Tassé, autre cofondateur de Click, ont pris le pari. Anastasia aussi a été embauchée en même temps que moi.

Quand on est arrivés chez Click en 2018, on était une petite équipe, ce qui nous a permis de contribuer directement à la croissance de l'agence. J'ai pu m'impliquer autant dans le développement des mandats que dans la structure organisationnelle de l'entreprise, en participant notamment à la création de plusieurs rôles, comme celui de stratège. Ce qui m'a donné envie de rester toutes ces années, c'est justement cette capacité d'avoir un impact réel, à la fois sur notre clientèle et sur l'organisation. À un moment, j'ai voulu relever un nouveau défi ailleurs, mais j'ai rapidement réalisé à quel point la qualité de vie et les relations humaines chez Click étaient exceptionnelles. Alors je suis revenu.

Christophe : Comme Georges, ça s'est fait par bouche-à-oreille. J'ai décroché un premier emploi comme coordonnateur marketing numérique en sortant de la maîtrise, mais je voulais faire le saut en agence pour travailler avec toutes sortes de clientèles et pousser mon développement plus loin. Un de mes amis, qui connaissait mon désir, a croisé Olivier (eh oui, encore lui!) dans une soirée et lui a donné mon numéro. Oli m'a appelé, on a jasé pendant une demi-heure, et je pense qu'on n'a pas parlé de job une seule fois pendant ce premier appel!

Ce qui fait que je suis encore chez Click après toutes ces années, c'est l'atmosphère qui règne au sein de l'agence. C'est un milieu où on se sent investi, où on a envie de se dépasser, et ça vient en grande partie du leadership d'Olivier et Gabriel : deux gars qui enseignent le marketing au HEC, et qui investissent énormément dans la formation de leur équipe. En plus, quand je suis arrivé, on était une dizaine de personnes seulement : j'ai donc eu la chance de participer à des rencontres stratégiques, de proposer mes idées et même de me tromper dans un environnement bienveillant. C'est vraiment cette liberté-là qui m'a permis de grandir rapidement.

Quels sont les plus beaux apprentissages que vous avez faits chez Click & Mortar, autant au niveau professionnel qu'humain?

Christophe : J'ai découvert que ce qui me passionne le plus, c'est de faire grandir les gens. Les cofondateurs ont investi beaucoup de temps en moi au début, et ça m'a donné envie de faire la même chose pour les autres. Voir un(e) collègue en début de carrière progresser et finir par mener des rencontres avec les client(e)s de façon autonome, c'est extrêmement gratifiant. Mon rôle de chef d'équipe s'est d'ailleurs construit tout naturellement à partir de là.

J'ai également beaucoup appris en travaillant sur le marketing de Click & Mortar pendant cinq ans. D'avoir contribué à faire évoluer le positionnement et la perception de l'agence au fil des années, c'est quelque chose dont je suis très fier.

Georges : Quand j'ai commencé chez Click, je travaillais avec de petites entreprises aux moyens assez limités; ça m'a appris à maximiser chaque dollar investi. Aujourd'hui, on travaille avec des marques nationales, et une des choses les plus stimulantes, c'est de reprendre cette approche et l'appliquer à de plus gros mandats.

Un autre grand apprentissage pour moi a été de comprendre la valeur de l'aspect humain au travail. On a beau chercher un meilleur salaire ou un titre plus prestigieux, si l'environnement n'est pas sain, rien d'autre ne tient!

À quoi ressemble une journée typique dans votre quotidien, et qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre rôle?

Georges : En tant que stratège dans l'équipe de science de données, je sers un peu de « pierre de Rosette » entre la direction de nos client(e)s et nos analystes. J'agis à titre d'intermédiaire qui reçoit les requêtes et qui les transforme en éléments que nos analystes vont pouvoir interpréter pour nous sortir les chiffres dont on a besoin. Ensuite, je fais l'analyse et je construis le récit complet de ce qui se passe avec les données numériques.

Ce qui me motive le plus, c'est de me mettre dans la peau des client(e)s pour vraiment comprendre ce qui les empêche de dormir. Pas juste se mettre dans la peau de l'entreprise, mais dans celle de l'être humain qu'on a en face de nous.

Christophe : On commence toujours avec une rencontre d'équipe à 9 h 30 chaque matin. Moi, je suis un lève-tôt, alors je prends du temps avant la rencontre pour faire du travail en profondeur et des suivis sur les projets. Sinon, mon quotidien consiste à bien cerner les besoins de notre clientèle, proposer des initiatives cohérentes avec leurs objectifs d'affaires, chapeauter l'optimisation des résultats, éduquer sur le numérique et superviser l'assurance-qualité de nos livrables.

Je suis rendu à un stade où j'ai réussi à me libérer de l'exécution pour me concentrer sur le mentorat et la stratégie. Ce qui me plaît le plus, c'est autant de voir progresser mes collègues dans l'équipe que de voir le cheminement de notre clientèle! Quand un(e) client(e) qui n'avait pratiquement aucune connaissance du numérique il y a un an commence à te poser des questions pointues sur ses performances, c'est là que tu réalises que tes efforts portent fruit.

Avec la fusion entre Tink et Click & Mortar, comment voyez-vous vos expertises évoluer au sein de cette nouvelle organisation?

Christophe : Après sept ans à évoluer avec les mêmes collègues, la fusion me donne l'occasion d'apprendre avec de nouvelles personnes. Récemment, j'ai été mis en relation avec une spécialiste UX chez Tink pour un audit d'optimisation de la conversion sur un site Web, et le simple fait de découvrir de nouveaux processus et de nouvelles façons de faire, c'était du bonbon pour moi! La fusion ouvre aussi la porte pour me développer dans un rôle de gestionnaire. Et le côté créatif de mon rôle, qui avait un peu pris le bord avec les années, pourrait bien revenir en force. Travailler avec des gens qui ont un solide bagage en expérience utilisateur, comprendre le « pourquoi » derrière chaque décision de design, c'est un autre aspect du marketing numérique qui me parle beaucoup!

Mon profil généraliste et mon côté touche-à-tout font en sorte que la fusion m'ouvre un terrain de jeu immense.

Georges : Je vois la fusion comme une belle occasion de me spécialiser davantage. Chez Click, on a souvent dû porter plusieurs chapeaux vu la taille de l'agence. Avec des équipes plus larges et des rôles plus spécifiques, je vais pouvoir m'asseoir et dire : « Voici le chapeau que je veux porter, et je veux le porter comme personne! » Ça veut aussi dire qu'on va pouvoir standardiser nos services, mieux les structurer et les scaler à plus grande échelle.

J'ai très hâte de combiner notre expertise en marketing de performance avec tout ce que Tink fait en conception et en développement. La notion de profitabilité numérique, ça résonne vraiment avec moi!

Quel genre de culture d'entreprise espérez-vous voir émerger de cette union entre Tink et Click & Mortar?

Georges : J'avoue que j'avais une petite appréhension au début. Quand une agence d'une quarantaine de personnes se fait acquérir par une plus grande organisation, c'est normal de se demander si on ne va pas devenir un numéro. Mais cette crainte s'est vite dissipée quand j'ai commencé à participer à des 5 à 7 et à rencontrer des gens de Tink. J'ai l'impression que nos cultures et nos valeurs, très axées sur l'humain, se ressemblent beaucoup. J'ai hâte de pouvoir rayonner et faire rayonner les autres dans cette nouvelle organisation.

Christophe : Je suis du même avis que Georges là-dessus. L'esprit d'équipe et la collaboration, c'est ce qui me tient le plus à cœur. Je veux sentir que, du lundi au vendredi, je peux être le même être humain que je suis la fin de semaine avec ma famille et mes proches, dans un environnement où les échanges sont 100 % transparents, bien intentionnés, et où tout le monde se sent à sa place. Si cet aspect humain là réussit à se consolider entre nos deux équipes, je pense qu'on pourra dire mission accomplie!